Activités parlementaires

Dans l’interview qu’il a accordée ce soir à BFM TV, le Premier ministre est revenu sur les violences qui ont éclaté en marge du cortège parisien du défilé du 1er mai: « en aucune façon il n’y a eu défaillance de l’Etat ».
21 unités étaient mobilisées, contre 16 pour le défilé du 1er mai 2017 (25 % de plus), précisément parce que nous avions des informations préoccupantes, que nous avons rendues publiques et partagées avec les organisations syndicales.
Les forces de l’ordre ont agi sans retard, avec tout le discernement et la maîtrise requis. Qu’aurait-on dit si des blessés – ou pire – avaient été à déplorer parmi les manifestants ou les passants du fait d’une action précipitée ?
Notre droit permet de dissoudre les groupements de fait qui « provoquent à des manifestations armées dans la rue » ou qui présentent le caractère de « groupes de combat » : si de tels groupements sont en effet constitués, ils seront dissous.
Dans ce contexte, et alors que d’autres manifestations sont programmées, chacun, et en particulier les responsables politiques, doit faire preuve de la plus grande responsabilité et bien mesurer ses propos. Rien ne peut justifier la violence, ni qu’on vienne s’en prendre aux forces de l’ordre.


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