STÉPHANIE DO

J'ai co-signé un courrier sur la situation des jeunes LGBT le 6 mai, que nous avons adressé à Marlène Schiappa, Secrétariat d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations


Avec cinquante autres députés, j'ai co-signé un courrier sur la situation des jeunes LGBT le 6 mai, que nous avons adressé à Marlène Schiappa, Secrétariat d'État à l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations.

Le confinement amplifie le sentiment de danger pour les jeunes enfermés dans un environnement familial parfois hostile. Ils sont privés de ces moments de répits où ils peuvent sortir, respirer, voir leurs amis, aller à l’école.

Nous avons sollicité le soutien de la ministre pour soutenir le travail des associations et multiplier les dispositifs au bénéfice de ces publics fragiles. L'objectif est de proposer des recommandations pour que le plan d’urgence contre les violences anti-LGBT lancé récemment par le Gouvernement soit directement opérationnel sur tous les territoires, même si le tissu associatif est inexistant.

A la suite de ce courrier, j'ai pu échanger avec le cabinet de la ministre qui m'a rappelé l'engagement plein et entier du Gouvernement face à la situation des personnes LGBT pendant la crise sanitaire et au delà du 11 mai.

Les mesures du plan d'urgence contre les violences anti-LGBT pendant le confinement lancé le 24 avril 2020 :

- Débloquer 300 000 euros afin de financer 6 000 nuitées d'hôtel pendant le confinement ;
- Permettre aux personnes LGBT en difficulté de donner l'alerte en pharmacie ou d'écrire un SMS au 114, comme c'est possible pour les femmes victimes de violences ;
- Accélérer la réouverture de la permanence téléphonique de SOS Homophobie, « suspendue en raison de difficultés techniques », et soutenir l'association Contact et sa ligne téléphonique à destination des familles ;
- Soutenir financièrement la plateforme FLAG! de signalements anonymes, pour les victimes et les témoins de violences physiques ou verbales LGBTphobes, de sérophobie, de violences conjugales, notamment dans les couples LGBT, aussi bien sur internet, à domicile, sur la voie publique ou au travail. À l'issue du signalement, la victime, en fonction de son statut et de l’acte signalé, sera orientée vers les interlocuteurs appropriés (dépôt de plainte, pré-plainte en ligne, signalement Pharos, Plateforme des violences sexistes et sexuelles, Officier de liaison LGBT, 119 enfances en danger, associations spécialisées, etc...).


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